Révision roue électrique chez E-roue Paris

Révision roue électrique chez E-roue Paris

Nous avons mis en place deux forfaits pour rassurer ceux qui auraient envie de faire une révision comme chez un concessionnaire auto moto … mais surtout pour vous éviter d’avoir des surprises à long terme et pouvoir prévenir d’éventuels problèmes sav avant qu’ils ne surviennent sur votre roue électrique !

Révision roue électrique 6mois

La Révision roue électrique 6 mois comprend :

  • vérification générale de l’état de la roue après 6 mois d’utilisation
  • essai sur route
  • une vérification du jeu des blocs pédales (sans démontage)
  • vérification des connexions (signaux, puissance, éclairage …)
  • charge de la batterie
  • vérification resserage visserie
  • gonflage pression du pneu

Cette révision permettra à certains utilisateurs d’anticiper et d’éviter des problèmes futurs.

Un compte rendu sera remis après le contrôle de la roue avec un détail des points de contrôle et les préconisations personnalisées du doc pour éviter d’éventuelles prestations sav.

Révision roue électrique 1an ou 2000 km

La Révision roue électrique 1an ou 2000 km mois comprend le forfait révision 6 mois :

  • vérification générale de l’état de la roue après 6 mois d’utilisation
  • essai sur route
  • une vérification du jeu des blocs pédales (sans démontage)
  • vérification des connexions (signaux, puissance, éclairage …)
  • charge de la batterie
  • vérification resserage visserie
  • gonflage pression du pneu

Elle comprend également un démontage complet de votre gyroroue pour vérification des accouplements moteur, un nettoyage complet de l’intérieur de votre gyroroue.

Elle comprend un test de l’état de votre batterie par charge / décharge contrôlée et mesure de capacité et résistance interne

Cette révision permettra à certains utilisateurs d’anticiper et d’éviter des problèmes futurs.

Un compte rendu sera remis après le contrôle de la roue avec un détail des points de contrôle et les préconisations personnalisées du doc pour éviter d’éventuelles prestations sav.

Avertissements et conseils d’utilisation monoroue électrique (E-roue) et autres véhicules gyroscopiques à respecter en amont de votre Révision roue électrique

On appelle véhicules gyroscopiques tous les engins de mobilité qui sont stabilisés grâce à la technologie du gyroscope, qui fonctionnent à l’électrique et qui prospèrent désormais sur les trottoirs de nos villes. Respectez aux mieux ces conseils d’ utilisation monoroue électrique afin de conserver votre monoroue dans un bon état de fonctionnement et piloter quotidiennement en toute sécurité et passez après 6 mois d’utilisation faire une première Révision gyroroue.

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Fonctionnement de la monoroue électrique (ou e-roue, monoroue, monocycle électrique, gyroroue), gyropode (ou segway), hoverboard (ou smartboard) et skate gyroscopique.

Les véhicules gyroscopiques sont stabilisés grâce à la technologie du gyroscope et fonctionnent à l’électrique.

N’étant pas équipé de roues supplémentaires pour assurer la stabilisation verticale le véhicule gyroscopique doit gérer lui-même l’équilibre avant-arrière ; il a pour rôle primordial de rester quasiment vertical quoiqu’il arrive afin de pouvoir avancer et assurer la sécurité du conducteur.

La référence de cette verticalité ne peut être mesurée mécaniquement par un niveau à mercure ou une sorte de fil à plomb car, à la pesanteur, s’ajouteraient les différentes accélérations qui fausseraient totalement la mesure.

La référence de verticalité est donc référencée par un gyroscope miniaturisé intégré à la carte mère (carte mère appelée plus loin : le PCB). Ce PCB contrôle le moteur plus ou moins vite en avant ou en arrière de manière à « rattraper » le corps du pilote pour que l’ensemble reste vertical.

Ces Véhicules sont équipés d’un châssis, d’un moteur, d’un PCB, d’une batterie.

C’est l’ensemble de ce système qui permet de garantir la verticalité.

Avertissements et conseils d’utilisation monoroue électrique en amont d’une Révision gyroroue (e-roue, monocycle électrique, gyroroue)

Lorsque qu’on pilote un véhicule gyroscopique ou de manière générale lorsqu’on pilote tout type de véhicule, il faut s’équiper des protections adaptées. Il faut garder à l’esprit comme en voiture ou en moto par exemple qu’une chute peut être provoquée par un défaut de la route, un tiers, une inattention du conducteur etc…

Voici donc les conseils de base en matière de sécurité à suivre en amont de votre révision monoroue :

  • Portez un équipement adapté : casque et gants au minimum
  • Roulez en dessous de 20km/h (car à 20 km/h on peut encore se rattraper en courant)
  • Dans le cas des gyropodes, roulez au pas car vous aurez plus de mal à vous dégagez de la machine à cause de sa taille et de son manche ; entrainez-vous également à abandonner le mauvais réflexe de vous agripper au manche et ainsi basculer avec la machine
  • Au-delà de 20km/h portez des vêtements résistants à l’abrasion et des protections pour les poignets, genoux et coudes.
  • Adaptez votre vitesse aux personnes et aux obstacles environnants car le véhicule et vous-même formez des projectiles dangereux et en danger.

Les Limites physiques des véhicules gyroscopiques des véhicules gyroscopiques tels que la roue électrique (ou e-roue, monoroue, monocycle électrique, gyroroue)

Les limites du système sont les limites de chacun des éléments ; les caractéristiques techniques de ces éléments ont des limites mécaniques, de puissance, de couple, de tension, d’intensité de température etc…

Le poids pilote : La plupart des constructeurs annoncent des poids pilote maxi de 120kg, mais tous les véhicules gyroscopiques n’ont en fait pas les mêmes seuils de résistance au poids en fonction de leur motorisation et des logiciels de gestion de la carte mère. Une machine souffrira évidemment deux fois plus pour maintenir un pilote de 120kg qu’un pilote de 60kg ; ce sont le châssis et les axes moteurs qui travaillent et ces derniers ont leurs limites. Ces machines ne sont par exemple pas conçues pour monter ou sauter des trottoirs de plus de 5cm sans risquer de plier les axes moteur ou les éléments du châssis ; à fortiori avec des poids pilotes de plus de 80kg.

Le couple moteur: il est en rapport avec la force qui permet de déplacer le véhicule et le diamètre de la roue. Il est intimement lié au poids que vous mettez en bout de pédale (et la taille des pédales), à l’avant ou à l’arrière selon que vous accélérez ou que vous freinez. Alors ne vous balancez jamais trop brutalement en avant ou en arrière, vous seriez en danger. Le couple a une limite physique au-delà duquel la machine s’arrête nette. Cette limite augmente avec la vitesse. Veillez donc toujours à accélérer ou ralentir progressivement, surtout à vitesse importante ou en côte, passer les petits obstacles à basse vitesse tout en ralentissant etc… ATTENTION ces demandes de couple se cumulent : accélérer trop brutalement en grimpant une cote à grande vitesse face au vent est du coup dangereux.Les fortes demandes de couple répétées et les chocs importants induits par des descentes de trottoirs finissent par détruire l’accouplement de l’axe-moteur avec le châssis. Il faut donc toujours penser à accélérer en souplesse et éviter toute descente de trottoir de plus de 5cm si vous voulez garder une roue en bon état de fonctionnement. Quel que soit la puissance de la roue, son aspect ou l’image qu’elle renvoie (certaines roues comme le msuper semblent conçues pour faire du tout terrain), le couple reste toujours environ celui qui permet à un pilote de 80kg de grimper une cote de 30% à basse vitesse. Le couple maximum peut être presque doublé ponctuellement (d’où les notions de puissance nominale et maximum).

Le Freinage : contrairement aux véhicules terrestres courants, les freins ne sont pas assurés par un organe supplémentaire ; le freinage est assuré par le même système, les mêmes circuits et de la même façon que l’accélération si ce n’est que le courant retourne dans la batterie au lieu d’en sortir. Aussi, on appelle cela un freinage par récupération. Il en résulte que le freinage ne peut pas être plus puissant que l’accélération ; alors on doit parler de décélération plutôt que de freinage. Abandonnez l’idée d’un freinage d’urgence équivalent à celui d’une moto ou d’une voiture, qui n’est de plus pas sans risque de dépasser les limites de la machine ; adoptez toujours un comportement d’anticipation des obstacles pouvant survenir.

La tension batterie : d’elle, dépendent toutes les performances électriques : sachez que la tension varie de 30% selon qu’elle est complètement chargée ou presque vide. Les performances et les limites varient proportionnellement ; vous êtes donc plus en sécurité avec une batterie bien chargée : prenez l’habitude de la recharger après chaque utilisation.

L’intensité : elle est intimement liée au couple demandé. La carte mère devant assurer l’équilibre le plus « loin » et longtemps possible, il ne peut y avoir de limitation contrôlée efficace, aussi, une intensité trop forte et soutenue peut griller le PCB. Le PCB peut également griller en cas de demande de couple extrême instantané. Si vous pensez perdre l’équilibre, ne sautez pas de l’engin car l’impulsion créerait un couple trop important, descendez plutôt naturellement.

La batterie : c’est probablement l’élément le plus technique du véhicule compte tenu de sa chimie et de la recherche et l’évolution permanente. C’est également l’organe le plus cher. Aujourd’hui, la plus-value d’une batterie de 340Wh est d’environ 300€. Une batterie Li-ion est donnée pour environ 500 cycles de charge-décharge complets mais perd de ses performances et surtout son autonomie au fur et à mesure de ces cycles. La façon de la charger, l’endroit et la façon dont elle est stockée, la température mais surtout les très forts courants qu’elle aura à débiter viendront à bout d’elle plus ou moins vite. si votre budget le permet, préférez deux batteries en parallèle au lieu d’une ; le courant débité sera deux fois moindre et cela contribuera à une meilleure durée dans le temps. ATTENTION : la récupération en descente correspond à recharger la batterie, or, une batterie ne doit pas être chargée au-delà de l’arrêt automatique du chargeur ; veillez à ne pas charger complètement votre batterie si vous habitez en haut d’une colline et que votre parcours commence par une descente de plusieurs centaines de mètres.

Etanchéité : les véhicules gyroscopiques ne sont pas étanches à 100%, même s’il est mentionné une caractéristique IP. L’atmosphère humide liée à une utilisation répétée sous l’eau oxydent la batterie, le PCB, les connexions. Vous pourrez passer ponctuellement des flaques d’eau, rentrer chez vous si survient une pluie fine en roulant lentement, mais évitez cela au maximum ; dans ces cas rares, après utilisation, stockez l’engin en atmosphère sèche et chauffée. Ne jamais rouler dans la boue qui entraine sable et terre dans le système.

Acrobatie / tout terrain : ces véhicules sont conçus pour le transport d’une personne sur des terrains plats et lisses et ne sont pas conçus pour pratiquer l’acrobatie ni le tous-terrains qui sollicitent exagérément les éléments mécaniques électriques et électroniques jusqu’à la rupture par usure.

Attitude de sécurité sur le véhicule gyroscopique : même s’il est plus confortable de se tenir debout, jambes tendues sur les pédales, cette attitude est potentiellement dangereuse. Il convient de se tenir toujours jambes légèrement fléchies pour que le haut du corps repose sur deux gros amortisseurs que sont vos deux jambes. Ainsi, si survient un obstacle inattendu à franchir, le haut du corps continuera souplement sur sa lancée sans infliger un à-coup violent au véhicule ni risquer d’être éjecté. Cette position est inconfortable au début pour les tendons sous la rotule mais ils vont se renforcer à force et la position deviendra naturelle. De plus, en adoptant cette attitude vous ne solliciterez pas exagérément le châssis.

Entretien et utilisation monoroue : même si la machine n’est pas extrêmement complexe et est conçue pour durer, un entretien annuel ou après un certain kilométrage s’impose. Cela permet de contrôler :

  • les connexions qui peuvent s’oxyder, créer un échauffement et un court-circuit
  • vérifier les jeux des accouplements moteur avant que cela soit irrémédiable
  • la bonne tenue des différents connecteurs
  • nettoyer le sable et la terre qui finissent par rentrer et contribuent aux pannes
  • faire un diagnostic de l’état de la batterie
  • toutes les semaines, vérifier et maintenir une pression de pneu conforme pour éviter la crevaison et les pointes de courant destructrices au passage de petits obstacles. Une visite obligatoire pour l’entretien annuel ou à réaliser tous les 2000 km vous permettra de conserver la garantie de deux ans.

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