Article de Télérama sur la e-roue, monoroue électrique, gyroroue

Le journaliste de Télérama est venu essayer la roue électrique gyroscopique dans notre magasin Eroue Paris.

Du coup, il lui faudra certainement un second essaye pour se familiariser avec ce nouveau mode de déplacement urbain électriques qui séduit de plus en plus d’adeptes dans nos grandes villes françaises 😉

Nous rappelons que l’apprentissage des fondamentaux de la roue électrique (e-roue) prend en moyenne 2h (le mieux étant de planifier l’apprentissage sur 2 ou 3 jours consécutifs avec des séances de 45 min pour être le plus efficace possible).

N’hésitez pas à l’encourager en déposant un avis sur le site de Télérama :

 http://www.telerama.fr/scenes/comment-j-ai-failli-finir-dans-la-seine-en-testant-une-gyroroue-electrique,136698.php?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

“Comment j’ai failli finir dans la Seine en testant une gyroroue électrique

Cette mode de la gyroroue électrique est-elle bien raisonnable ? Pour en savoir plus, notre journaliste a testé lui-même le matériel… à ses risques et périls.

Je voyais de plus en plus de ces gyroroues électriques qui ont fait irruption depuis quelques mois dans les rues. Après des siècles d’un métro que je jugeais peu hospitalier avec ses tourniquets brutaux, son carrelage de chambre froide et son harcèlement publicitaire, j’avais envie d’air et de liberté. Un samedi après-midi, je me suis donc rendu dans un magasin pour un court essai (sans intention, au départ, d’écrire un article). Chez E Roue, quai de la Tournelle, un jeune vendeur compréhensif va me chercher dans l’arrière-boutique une fringante roue électrique carrossée de blanc, en me laissant le temps d’observer les différents modèles proposés. Pourquoi tant de versions, je ne sais…

Une tentative peu concluante

Mieux vaut un monocycle qu’un gyropode (ou Hoverboard), dont les deux roulettes auront du mal passer un trottoir, me recommande le vendeur. Nous sortons. Il me conseille de m’aggripper à un potelet anti-stationnement pour démarrer. On pose une chaussure sur le cale-pied repliable, puis l’autre, en serrant l’engin entre ses genoux. Il faut se pencher en avant pour avancer, m’explique le vendeur : l’équilibre naît de la vitesse, comme pour un vélo. Je me lance en tenant le bras secourable du commerçant, roule trois mètres et perds l’équilibre. Pas évident. Je me sens raide et gauche comme celui qui n’a plus vingt ans. Mon guide me rassure : même si les habitués des sports de glisse seront plus vite à l’aise, tout le monde a besoin d’un apprentissage. La maison propose d’ailleurs des séances de coaching (payantes). Je refais une tentative, me voilà propulsé, je tiens toujours le bras du vendeur, la machine vire à droite, sans doute attirée par la Seine… Terminé, game over.

Un passant vient discuter, regrettant le manque d’autonomie des modèles qu’il a achetés à ses enfants : pour une version sérieuse, avec des batteries autorisant une trentaine de kilomètres sans recharge, il faut compter au moins 900 euros, répond M. Monocycle. Suis-je prêt à dépenser une telle somme ? Je ne sais pas. Je m’imagine m’entrainant dans le bois de Vincennes à l’abri des regards… Mais je ne suis pas encore conquis. La carapace de plastique ne m’emballe pas, sans parler de la fiabilité des batteries et du bilan écologique de l’affaire. Et, arrivé à destination, que faire de la roue ? Il faut choisir un modèle pas trop lourd (dans les dix kilos), transportable dans un sac à dos, conseille le vendeur. Et est-ce que ça se vend ? Oui, gros succès à Noël. Sur un « Je vais réfléchir ! », je décide de m’en retourner. Il me vient une idée : mettre un pied devant l’autre et avancer. Ça ne fonctionne pas si mal. Sur le pont de Sully, je croise deux types d’âge mûr chevauchant leur monocycle avec majesté, tel Hermès, le dieu aux pieds ailés. Les mains dans les poches. Volerai-je un jour comme eux au-dessus du bitume ? Un peu plus loin, la boutique d’un marchand de vélos me tend ses bécanes d’occasion. 140 euros un superbe Eddy Merckx vert métallisé. Tentant…”